Archive pour la catégorie 'Philippines 2015'

Lundi 28. La course aux courses.

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Mais qui donc s’achète un beau gâteau pour ses ? 18 ans ?

Comme toute fin de voyage se conclut pas la recherche de ce qu’on va rapporter… c’est ce que nous allons faire aujourd’hui.

Au cours de nos pérégrinations, nous avons eu l’occasion de voir quelques productions artisanales mais de manière très occasionnelle : dans certains lieux touristiques (rarement de bon goût) mais surtout dans les marchés, un artisanat d’ailleurs destiné essentiellement aux locaux.

Nous voilà donc partis dans la Mecque des Mecques de la consommation, SM Faivew, l’un des plus grands centres commerciaux de Manille. Monstrueux, impensable, gigantesque, phénoménal, je ne sais plus quels qualificatifs employer pour décrire ce lieu. On ne peut pas l’imaginer. Nos plus grands centres commerciaux, que je hais au plus haut point, sont des supérettes à côté de ce temple du flic (des vigiles armés partout), du fric et du froc, du truc et du troc, loin de la Fnac et, plus, du Frac… Cric-crac, je prends mes cliques et mes claques, je flippe et c’est un flop. Bof !

A part le quartier environnant (au demeurant très hétéroclite et vivant mais, somme toute, agréable), je n’aurais vu de Manille que son aéroport, son architecture anarchique, ses maisons luxueuses (mais le plus souvent sans cachet) gardées par des vigiles armés jouxtant les bidonvilles (dans lesquels il n’est pas question de s’aventurer), ses petites boutiques plutôt crasseuses le long des avenues entre ces immenses centres commerciaux, sa pollution, ses embouteillages permanents avec tous ces cars, ces jeepney, ces vans, ces taxis et autres tricycles… qui puent, font un bruit infernal, circulent dans tous les sens et se foutent royalement des piétons…

Mais il y a aussi tous ces gens que l’on rencontre, dans les transports, dans les rues, les boutiques, les restos… toujours (ou presque) souriants, toujours prêts à vous aider, qui rient et plaisantent dès qu’ils sont en groupe. Un suisse que nous avons rencontré à Sugar Beach nous a dit : « Les Philippins vivent au jour le jour ». Méfions nous des généralités. Peut-être est-ce, pour eux, une manière de se protéger et de profiter du moment présent.

Pour voir Manille, le Manille plus « culturel », il aurait fallu aller vers l’ »Intramuros », Makati ou Malate, aller dans l’un des quelques musées, flâner dans le parc Rizal. Mais, pour s’y rendre, il faut souvent plus de 2 heures quels que soient les moyens de communication. Béa l’a fait quelquefois et n’en garde pas un bon souvenir. Personnellement, je n’en ai pas eu le courage, ni le temps puisque nous avons fait le choix d’aller, en priorité, vers la Cordillera puis les Visayas. Ce sera pour une autre fois ou dans une autre vie.

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Même dans le Centre commercial, on chante et on danse Karaoké

Publié dans:Philippines 2015 |on 28 septembre, 2015 |Pas de commentaires »

Dimanche 27. Ah ! Lavage !

C’est le jour du retour à Manille. Maintenant qu’on part le temps est plus dégagé… les aléas du voyage ! Que dire sinon que tout se passe comme prévu. 1h15 de vol entre Dumaguete et Manille, c’est du gâteau. Et puis, comme on est dimanche, la circulation est moins dense et le taxi qui nous ramène à l’IFFA ne met qu’un peu plus d’une heure, une record.

De nouveau, on a l’impression d’être chez soi… on retrouve des têtes connues. Et qui dit chez soi dit retour aux tâches ménagères. La plupart de nos fringues ont subi les intempéries et comme elles n’ont pas pu sécher correctement, vue l’humidité ambiante, elles sont moites et puent (oui, vraiment). La lessive est donc le passage obligé. Heureusement, il y a un peu de soleil ici et ça va bien sécher.

Manger au resto tous les soirs, c’est agréable et bon mais on en a un peu marre. Et puis on a envie de frais… Donc ce soir, après un petit tour au supermarché du coin (ouvert le dimanche comme tous les autres commerces), ce sera salade (chou, carottes, tomates…) avec œufs et thon. De quoi se refaire un peu les intestins.

Publié dans:Philippines 2015 |on 28 septembre, 2015 |Pas de commentaires »

Samedi 26. Massage secret et mal au crabe.

Pas de pluie cette nuit, ce matin tintin, mais le temps pas tentant. De toute façon, notre projet d’aller à Apo Island faire du Snorkelling est à l’eau… on ne rit pas : il est trop tard quand nous nous levons. Ce qui est ballot c’est qu’on aurait pu aller admirer les poissons avant, à Puerto-Galera surtout, mais on attendait le lieu « idéal », celui dont tout le monde rêve. A vouloir voir trop grand… On n’a pas su saisir le bon moment et puis cette P… de saison des pluies.
Alors, nous continuons de prendre notre temps et retournons en centre ville faire quelques photos, notamment de ces magnifiques acacias pluri-centenaires plantés le long du front de mer. La lumière est plus belle qu’hier et la marée est haute, ce qui donne à la mer un autre aspect. Sans oublier un petit bain de foule dans le centre commercial du coin, Robinson’s, pour ne pas oublier la société de consommation. Bien entendu, le tout en tricycle, car nous sommes maintenant devenus des pros.
Et puis Béa a envie de se faire faire un massage. Elle va donc se renseigner auprès de Nature Spa, pas très loin de notre B&B. Finalement, pourquoi pas se laisser tenter et se faire plaisir aussi, je m’inscris avec elle pour une heure de massage suédois (normal, le patron est français !) et une autre de réflexologie. Du jamais vécu sauf, une fois, à Samarcande.
Et bien c’est pas mal du tout, même pour un septique comme moi ! Moins visuel que le snorkelling… on flotte dans un autre univers avec parfois des petites étoiles : ça fait du bien où ça fait mal, et on ressort de là léger, léger, léger et tellement reposé qu’on a une seule envie… aller dormir. J’y reviendrai peut-être un jour.
Bon, les jeux de mains c’est bien beau mais il faut penser aux choses sérieuses : qu’est-qu’on va manger ce soir ? Et où ? Pas la peine de jouer aux devinettes, nous allons Lab-as manger des huîtres gratinées (pas vraiment le goût d’huîtres mais très bon) et deux délicieuses petites crabes-femelles choisies et arrachées au vivier par les délicates mains de notre serveuse attitrée, assaisonnées à la manière « Chili Crab ». Un délice, on s’en lèche encore les doigts.

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En prime, un tricycle de Dumaguete.

Publié dans:Philippines 2015 |on 26 septembre, 2015 |Pas de commentaires »

Vendredi 25. Les Twin Lakes ??

Hier, au Harold’s Mansion, on était allés se renseigner pour partir aux Twin Lakes, deux lacs de cratères situés à une trentaine de km au nord de Dumaguete. Confiants sur le temps, puisque la météo annonçait aucune précipitation et que l’on nous le confirmait, on avait donc réservé.

Et bien, nous sommes encore naïfs, même à nos ee : pluie toute la deuxième partie de la nuit, averses intenses encore à 6h30, quand le réveil sonne. Qu’est-ce qu’on fait ? On hésite… On traine… On va sous la douche à reculons… On finit par aller prendre le p’tit dej… et puis, au fond, si on n’y va pas, qu’est-ce qu’on va faire ? Au dernier moment on se décide et on hèle un tricycle qui nous dépose à 8h10, juste à temps.

Autant le dire tout de suite, nous sommes revenus trempés mais très heureux de notre balade. D’abord le paysage, celui de la forêt native, végétation tropicale luxuriante et puis cette vue sur les lacs, même troublée par la brume. C’est sûr, la pluie n’a pas cessé de nous accompagner mais cela nous a permis de faire connaissance avec deux jeunes françaises, deux sœurs, très sympas, les premiers français rencontrés depuis notre circuit. Comme c’est agréable d’échanger dans sa langue maternelle.

Dans une sorte de petit camion bâché, chaque passager (nous sommes 11) doit bien se tenir à la barre centrale car les 15 derniers km sont particulièrement accidentés. On nous dépose près du premier lac, le lac Balinsasayao, que l’on découvre niché au creux d’une verdure exubérante. Ensuite, pour se rendre au lac Danao, le chemin longe le premier lac et l’on marche sur de gros rochers rendus très glissants par l’humidité pendant presque une heure. C’est casse-gueule au possible… heureusement, une sorte de main courante permet de se maintenir en équilibre tout le long du trajet. Une belle balade. On imagine cela avec le soleil… Cela n’empêche pas nos compagnons philippins de se « mitrailler ». Pourquoi pas nous… en souvenir.

Retour à l’hôtel pour profiter d’une bonne douche chaude, mais oui, mais oui !, et commencer a faire sécher nos vêtement. L’AM sera plus tranquille avec une découverte du centre ville. On retrouve un marché couvert important et très hétéroclite, comme à Bacolod. La cathédrale a été « massacrée », on peut simplement voir les anciens murs en pierre à certains endroits non recouverts par le béton. Il reste également une ancienne tour, Bell Tower, qui servait de guet contre les invasions et qui, maintenant, est l’objet de dévotions crypto-cathos (bougies que l’on fait brûler d’une certaine manière… Cela nous rappelle Copacabana, près du lac Titicaca).

L’originalité et l’intérêt de la ville est sa promenade de front de mer. C’est sympa et vivant, les gens s’y promènent, discutent, viennent boire ou manger dans les cafés, bars restos… qui s’alignent le long du Rizal bd où circulent toujours de nombreux et bruyants véhicules. On est encore très loin de la Promenade des Anglais de Nice… tant mieux, peut-être.

En tout cas, ce ne sera pas là où l’on dînera ce soir, car on a décidé de retourner Lab-As manger des calamars. Bon choix.

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Publié dans:Philippines 2015 |on 25 septembre, 2015 |Pas de commentaires »

Jeudi 24. Lab-as, si, j’y suis !

Il paraît qu’un typhon passe sur les Philippines, ce qui expliquerait la pluie incessante de ces derniers jours. En tout cas, ce matin on a droit à un léger répit. Juste le temps de prendre le p’tit dej, de boucler les bagages, de prendre le bangka qui nous ramène vers la civilisation et de sauter dans un premier car de la CRS et la pluie reprend de plus belle. Et ce sera comme ça pendant tout le voyage qui nous amène à Dumaquete sur la côte sud-est de Negros, dernière étape de notre périple.
Paysage un peu habituel maintenant, le long de la côte sud, que nous pourrions apprécier si les vitres des bus successifs que nous prenons n’étaient pas entièrement opacifiées par l’eau et la buée. On se fait une raison et on patiente pendant les quelque 6 heures de durée du voyage. Miracle, à l’arrivée, la pluie s’est calmée et nous voici installés au Gabby’s B&B, un peu en dehors de la ville, après une petite erreur de parcours due à de mauvaises indications de Google (assez fréquentes au demeurant). Le lieu est sympa, jeune… surtout avec notre arrivée.
La ville ressemble plus à Bacolod qu’à Iloilo, heureusement, pas d’immeubles. Mais, décidément, ces villes Philippines ne sont pas faites pour les piétons que nous sommes : quasiment pas de trottoirs, rues peu ou pas éclairée, omniprésence des véhicules et irrespect total vis-à-vis des piétons… Vaille que vaille, on s’entête à vouloir tout faire à pied, d’abord du B&B à l’hôtel Harold où nous cherchons des renseignements pour organiser nos deux prochains jours, puis jusqu’au resto, le Lab-as, difficile à trouver puisque c’est ici. Promis, on rentrera en tricycle.
Quant au resto, réputé pour ses poissons, un endroit à ne pas manquer. Le Lonely et le Petit Futé ne se sont pas trompés, c’est vraiment la meilleure adresse de Dumaguete. Encore que, comment savoir quand on n’en a pas essayé d’autres… culotté le Petit Futé puisqu’il n’indique que celui là. Au menu : poisson grillé (du red snapper, inconnu au bataillon mais délicieux) et riz (on s’y fait) accompagné d’une soupe de poissons au coco, super.
Ce soir, après la pluie, le temps est frais. On digère sur la terrasse de l’hôtel.

Publié dans:Philippines 2015 |on 24 septembre, 2015 |Pas de commentaires »

Mercredi 23bis. Notre petite Peacock…

Voici notre petite hutte à Sugar Water Beach.

Notre hutte à Sugar Beachimage

et la Peacock des autres.

 

 

Publié dans:Philippines 2015 |on 24 septembre, 2015 |Pas de commentaires »

Mercredi 23. De Sugar Beach à Water Beach.

Nuit difficile et agitée en raison du bruit de la mer auquel s’est ajouté celui de la pluie. Pluie qui ne semble pas vouloir nous quitter : un petit coin de paradis contre un coin de parapluie, mais Béa a toujours l’air d’un ange… Qu’est-ce qu’Adam et Ève devaient se faire chier quand il pleuvait au Paradis. Et la pluie continue.
Donc RAS. Entre deux averses, un petit tour dans l’arrière-pays : toujours des pêcheurs, toujours moins bien lotis que ceux de la façade océanique. Béa essaie qqs baignades dans l’eau remuée. Moi je soigne un rhume carabiné avec ce que je peux mais surtout avec du rhum, ça rime.
Le repas du soir, avec poisson grillé, apporte distraction et réconfort.

Publié dans:Philippines 2015 |on 23 septembre, 2015 |Pas de commentaires »

Mardi 22. Sugar Beach.

Quelles que soient les routes, la circulation aux Philippines est compliquée : urbanisation quasi constante donc tricycle, jeepney et autres véhicules qui peuvent surgir, virer, dévier à tout moment… piétons, enfants sortant de l’école qui marchent le long de la route… chiens, poules, chèvres et autres ruminants qui errent… voies rétrécies ou endommagées fréquentes… Globalement, les philippins roulent prudemment, comme on le ferait, nous, dans ces conditions.
Entre Bacolod et Sipalay, la route est bonne, le trafic assez dense (de nombreux bus de la Ceres) mais le chauffeur du minivan que nous avons pris a décidé de jouer les Schumacher (sorti du coma, bien sûr). On traverse les villages à la manière du Paris-Dakar : à peine 3 heures pour faire 200km en comptant les arrêts et les détours pour déposer les passagers. Effectivement on a gagné du temps. Heureusement, il conduit bien, mais quelques chiens ont dû avoir chaud aux fesses.
On a, malgré tout, eu le temps de voir le paysage. La route est bordée de canas tout au long. Cette fois-ci, c’est la canne à sucre, encore verte, qui domine les cultures de la plaine littorale. Parfois on croise ou double d’énormes camions remplis de canne mûres, des sortes de « cachalots », comme à la Réunion.
Le minivan nous débarque sur Poblacion Beach avec nos bagages, au milieu de nulle part. Un Bangka doit venir nous chercher pour une destination bien mystérieuse, Sugar Beach… on attend… Bon, je vous la fait à la manière de « Voyage en terre inconnue ». En réalité, on a vu une jeune femme et le bateau doit arriver vers 13h. En attendant, on va se balader sur la plage.
Au loin un bruit de moteur… un bruit qui se rapproche… Non, là, on se la joue « La mort aux trousses ». C’est le Bangka, seul moyen pour accéder à Sugar Beach, qui accoste sur la plage et nous voilà embarqués pour une balade un peu mouvementée vers notre destination.
Sugar Beach, notre nouveau petit paradis : une plage de sable blond de plus de 2km de long bordée de cocotiers et autres palmiers, de fleurs… derrière lesquels se cachent plusieurs Resort. Personne ou presque, nous sommes en basse saison. Le notre s’appelle Drifwood Cottage (Béa me précise que Driftwood veut dire bois flotté, ce qui n’est pas étonnant car l’arrière plage est jonchée de débris naturels) et on s’installe dans une belle hutte en bambou où le confort moderne est loin d’être absent. Quelques baignades plus loin, le tour complet de la plage fait, on s’accorde un rhum-sprite avant de déguster un excellent curry de poisson façon Thaï. « On est pas bien làaaaa ! »
Revers de la médaille : le luxe relatif de ces hébergements et la clientèle qui les fréquente contrastent avec les cabanes rudimentaires et le niveau de vie des quelques pêcheurs regroupés discrètement au sud de la plage. Il faut espérer, qu’en pleine saison, ces personnes tirent quelque profit de la manne touristique (passages en bateau, produits de la pêche…). Situation fréquente aux Philippines, et particulièrement à Manille, où les bidonvilles côtoient les immenses centres commerciaux à l’américaine.

Publié dans:Philippines 2015 |on 23 septembre, 2015 |Pas de commentaires »

Lundi 21. Repos forcé, repas sauté.

Hier, je ne sais pas ce qu’on a mangé de mauvais mais, ce matin, je suis malade comme un chien (drôle de comparaison !). Peut-être la délicieuse (au goût) huître qu’une dame m’a fait déguster au marché. Je vous passe les détails. Ce genre d’aventure n’est pas rare quand on voyage loin mais, à ce point, cela ne m’était pas arrivé depuis l’Afrique. Alors, en désespoir de cause, j’ai appliqué un remède qu’on m’avait conseillé : le Coca-Cola. Et bien, c’est efficace, puisque vers midi j’ai enfin pu redevenir un être normal et non plus un simple tube digestif. A bon entendeur, salut.
Nous devions aller à Silay, ancienne capitale de la canne à sucre, voir les magnifiques demeures des riches propriétaires de la fin du 20ème siècle. C’est râpé, ce sera pour une autre fois ou dans une autre vie.
Béa en a profité pour donner du linge à laver. Ce n’était pas du luxe car avec la chaleur et l’humidité, le sac à dos commençait à puer. Et cet AM, elle a été faire un tour en ville, notamment au SI pour préparer la suite. Moi, je me suis reposé.
Ce soir, ce sera riz… riz… au riz sec et à l’eau. Ça tombe bien, on mange que ça ici. Dommage, quand même, de ne pas pouvoir goûter au rhum fabriqué localement.

Publié dans:Philippines 2015 |on 21 septembre, 2015 |Pas de commentaires »

Dimanche 20. Negros, dernière île.

Depuis notre arrivée sous la pluie battante à Boracay, le temps est plutôt gris. Ce matin nous sommes réveillés, dès potron-minet, par le soleil mais surtout par des sons nouveaux : le bruit infernal des voitures a été remplacé par celui de hauts-parleurs qui diffusent musique et annonces. Que se passe-t-il ? On a droit au marathon de l’année réunissant une foule de jeunes, tous en tee-shirts verts. Ça tombe bien, nous avons décidé de partir tôt pour l’île de Negros, notre dernière étape.
Traversée d’un heure très agréable sur une sorte de grosse vedette rapide « Supercat ». On passe entre une multitude de petites îles et tout près de Guimaras qu’on squize, faute de temps, pour arriver au nord de l’île, à Bacolod. Dans le tricycle qui nous conduit au « 21th street », la première impression que nous avons est plutôt positive : certes, certains quartiers sont manifestement pauvres mais cette ville ressemble à une ville où habitent, aussi, des humains et non, uniquement, des objets roulants à 2 ou 4 roues. La « pension » est moderne, agréable et surtout dans un quartier tranquille. On va être un peu au calme, contrairement à Iloilo.
Ça se confirme, la ville est grouillante, c’est dimanche en plus, mais on y circule avec plaisir. En centre ville, Bacolod nous rappelle vraiment les villes de Bolovie : grandes places arborées, avec larges allées, jets d’eau, bassins, marchands ambulants et sur les côtés des allées couvertes, le long du marché, de petits stands proposent de tout et n’importe quoi (fripes, bouffe, fruits, téléphones…) dans un capharnaüm pas possible. Un marché couvert où se côtoient produits de bouche (poisson, viande, riz, fruits et légumes…), artisanat local, fringues, quincaillerie… Un vrai marché quoi.
Quelques vestiges de l’occupation espagnole et de la richesse de la ville, capitale de la canne à sucre : la cathédrale de style rococo, encore intacte mais sans grand intérêt ; les bâtisses (car dimanche c’est fermé, on reviendra demain) des musées de style colonial ; et puis, dans une rue aux demeures cossues, une maison kitsch des années 50 et deux improbables maisons Art déco bien conservées.
Le nord de la ville est plus organisé et « américanisé », notamment le long du grand axe de Lucson Street, avec des boutiques modernes, des centres commerciaux, des restos… Après les traditionnelles averses de la soirée, c’est là que nous allons chercher à dîner.

Publié dans:Philippines 2015 |on 21 septembre, 2015 |Pas de commentaires »
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