Archive pour le 22 novembre, 2017

Phnom Penh, le retour

Mercredi 22. Trop facile : mini-bus avec seulement une demi-heure de retard au départ, peu de place pour les jambes, bagages sous les pieds, arrêt d’une demie-heure pour le repas du chauffeur… à midi on est chez Seng, un peu comme à la maison avec les mêmes habitants, les mêmes habitués, les mêmes habitudes, dans la même chambre…
Pour les derniers achats, on va au « marché russe ». Un immense bazar, comme les autres marché ici, où l’on vend de tout sauf du caviar et de la vodka. Russe parce que c’était le quartier des camarades soviétiques au moment des relations de coopération entre le Cambodge et l’URSS.
Un dernier Amok dans un restau au bord du Tonle Sap et retour à la chambre pour préparer les valises. Demain, on prend l’avion pour Singapour.

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Mais qui nous mène en bateau ?

Mardi 21. Bien sûr, aujourd’hui on part et il fait beau. Pour profiter un max de l’ile, on a pris deux places dans le bus de 15h30 qui doit nous ramener à Kampot. Pas de problème, on prendra le speed-boat de 12h.
Le temps de faire nos bagages, de prendre notre p’tit dej, de refaire un balade… on se pointe pépères vers 11h45 sur la jetée. On est une dizaine à attendre. 12h30, un bateau arrive, ce n’est pas le nôtre. Le quai commence à se remplir. Vers 13h, un bateau rapide accoste mais quand on veut monter, nos tickets ne sont pas les bons… tout le monde embarque sauf notre malheureux groupe.
Vue l’heure de notre bus, ce n’est pas encore dramatique mais on va se renseigner : il y a eu un orage, le bateau est en panne, il va arriver… les versions varient sans arrêt mais toujours aucun bateau en vue. A 14h, le responsable nous annonce (enfin) que le bateau ne viendra pas mais qu’on prendra celui de 15h. Problème car on ne pourra pas attraper notre bus à temps, d’autant plus que, compte tenu de l’état de la mer, les bateaux accostent dans le port, à plus de 5km de l’endroit prévu. Il nous assure que tout sera fait pour nous mettre sur un autre bus. Le dernier partant à 17h, ce devrait être jouable.
Du coup, en attendant, pourquoi ne pas aller chez la petite dame pour manger une soupe Tom Yam ? Bonne idée, la soupe est savoureuse. 14h50, le groupe se retrouve sur la jetée. 15h, pas de bateau, il va arriver, nous dit le responsable, mais à quelle heure ? Eh bien, à 15h30. Évidemment, le temps d’aller chercher les passagers sur Sunset Beach (dans une mer fort agitée avec des creux impressionnants), de revenir à M’Pai Bay, d’aller chercher ceux de Saracen Bay, de faire la traversée jusqu’au port de Siahnoukville (dans une mer encore agitée) et de se rendre à l’agence Buva Sea, il est… 17h30. Trop tard pour choper un bus.
C’est dans ses moments là qu’on regrette ne pas parler l’anglais. Mais Béa est remarquable dans ses qualités de négociation et dans sa fermeté : nous rentrerons en taxi (magnifique SUV Toyota), ainsi qu’une jeune allemande, jusqu’au pied de notre hôtel. C’aurait pu être pire, d’autant plus qu’Anna nous attend de pied ferme à la guesthouse, il est à peine 20h.
Tiens, si on allait se payer un dernier cocktail au Rikitikitavi. Un Mai Tai, comme la fois précédente, oui, oui.

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