Archive pour le 17 novembre, 2017

Kep cool

Vendredi 17. Ca y est, maintenant, on est rodé. Troisième jour de scooter. Notre destination, Kep, petite station balnéaire située à 25km : peu de circulation, route facile pour atteindre enfin la mer que nous n’avons vue que de loin.

La spécialité locale est le petit crabe (genre étrille) assaisonné au poivre (vert) de Kampot. Du coup, le marché au crabe est le rendez-vous des touristes mais aussi de la population. Marché animé, haut en couleurs aux odeurs de fritures et de poisson grillé. Le jeu consiste à acheter des crabes, à les donner à cuire et à les manger sur place. En attendant midi, nous faisons une petite randonnée d’un peu plus de 2h dans le parc de Kep, autour de la colline qui domine la ville. Belles vues sur l’estuaire de la rivière de Kampot, sur les plages de l’est et le Vietnam (à seulement quelques kilomètres), sur Rabbit Island où finalement nous n’irons pas.

Après cette mise en appétit, retour au marché où, après les avoir choisis sur les éventaires, on déguste crevettes roses, calamars, poulpes et poisson grillé « à la bonne franquette » dirait madame la comtesse. (Personnellement, les petits crabes ne me disent rien car on a l’impression de sucer de la sauce).

En fait, Kep n’est pas une véritable ville mais plutôt une succession d’hôtels, de restaurants, d’équipements divers disséminés le long de la mer. La plage, la côte, la vue sur les iles d’en face sont belles mais pour en faire une véritable villégiature balnéaire et attirer les touristes occidentaux (si c’est leur objectif), y a encore du boulot.

Retour vers Kampot en passant par les marais salants, mis en valeur par la lumière rasante du soir, et le long de la rivière sur laquelle les bateaux de pêche partent déjà vers l’estuaire. Belles images.

Question : que va-t-on boire ce soir ?

Nos deux motards

Nos deux motards

Poissons grillés au marché aux crabes de Kep

Poissons grillés au marché aux crabes de Kep

Publié dans:Cambodge 2017 |on 17 novembre, 2017 |Pas de commentaires »

Scoot toujours

Jeudi 16. Le scoot est toujours à notre disposition et pour 4 dollars (la monnaie du pays, oui, oui !). Alors on en profite encore aujourd’hui, direction la grotte de Phnom Chhnork où l’on devrait voir des tas de trucs comme une stalactite en forme d’éléphant… et qu’on ne verra jamais.
En effet, la veille il a beaucoup plu et la piste n’est que marres de boues et autres ornières. Après quelques mètres, la moto se couche et nous voilà couverts de boue rouge. Heureusement, plus de peur que de mal mais on ne va pas insister.
Tant pis, on va se diriger vers la Plantation, une ferme où l’on récolte et produit du poivre, LA grande spécialité de Kampot. La piste est un peu meilleure mais c’est encore du sport que de piloter notre engin dans de telles conditions sur plus de 10km, surtout quand on n’en a pas l’habitude. Mais le déplacement vaut la peine, au milieu de cette campagne authentique et verdoyante où se succèdent champs de riz, de canne à sucre… autour de maisons traditionnelles en bois.
Au bout, après un très joli lac, la Plantation, que l’on visite avec un guide français qui nous explique d’abord les différentes sortes de poivre : le rouge, le noir, le vert et le blanc (pour le cours allez voir sur Wikipedia), l’histoire de la maison… Très intéressant et très agréable car le cadre est magnifique. Au fait, vous saviez que le poivrier est une liane ? Et bien, pas moi.
Retour, cahin-caha, vers Kampot sur une route un peu meilleure. Après de telles aventures, on mérite bien… un petit Mai tai.

Maison traditionnelle à La Plantation

Maison traditionnelle à La Plantation

Grains de poivre

Grains de poivre

Publié dans:Cambodge 2017 |on 17 novembre, 2017 |Pas de commentaires »

Bokor à bécane

Mercredi 15. Souvent, lors de nos voyages, nous avons la possibilité de louer des motos pour découvrir les environs du lieu où nous résidons. À chaque fois, Béa me sollicite et à chaque fois je réponds que, pour conduire une moto, il faut avoir l’habitude (pour les vitesses notamment) et que nous ne sommes pas compétents. A Kampot, ce sont des scooters qui sont proposés aux touristes et donc des « motos » sans vitesse. Du coup, cette fois-ci, je ne peux pas me dérober.
Nous voici donc partis, sur notre bécane, vers le parc de Bokor, une ancienne station climatique créée par les français vers 1920. La montée est agréable car on chemine à travers la forêt native. L’avantage de la moto, c’est qu’on peut s’arrêter quand on veut. Plus on monte, plus les vues sur la plaine littorale sont superbes. Au sommet, un ancien palace des années 20, abandonné (mais en cours de rénovation). Vision complètement anachronique, voire surréaliste. Derrière le bâtiment, sur une terrasse, la vue est imprenable, on est à plus de 1000m.
Un peu en dessous, l’église en brique rouge d’inspiration romane paraît également incongrue mais pas autant que les deux énormes bâtiments (resort et casino) construits récemment par les Chinois qui, eux, font vraiment tâche dans ce si beau site.
En redescendant, on découvre deux maisons abandonnées, dans le même style que le palace, qui auraient été des résidences du roi Sianouk. Sensation curieuse que celle de visiter ces maisons fantômes sur les murs desquels des artistes modernes (dont JR ou Ernest Pignon Ernest ne renieraient pas le style) ont peint des portraits réalistes.
100km AR, sous le soleil, on est cuits. Heureusement qu’un bon Mojito nous attend au Rikitikitavi avant d’aller dîner.

JR à Bokor

JR à Bokor

 

Publié dans:Cambodge 2017 |on 17 novembre, 2017 |Pas de commentaires »

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