Archive pour le 7 novembre, 2017

Attention avalanche

Mardi 7, 9h : Magni nous attend, comme convenu, à la porte du Tanei Boutique Village pour la suite de notre revue des sites d’Angkor. Aujourd’hui, c’est le « grand tour ». En réalité, on va visiter les monuments plus éloignés que ceux du p’tit tour.
Alors, dans l’orde (c’est pour ceux qui connaissent déjà) : le monastère de Banteay Kdei, le bassin Sras Srang, les temples-montagnes de Pre Rup puis East Mebon, le temple bouddhique de Ta Som et celui de Preah Neak Pean et, enfin, le Preah Khan à la fois temple et cité. Oui, oui, c’est tout !
Vu le nombre d’occidentaux qui traînent en ville, on est inquiet pour notre tranquillité dans les sites. Eh bien, surprise ! Peu d’affluence en dehors de quelques groupes de cars asiatiques. Il faut dire que ce ne sont pas des « sites majeurs » pour les voyagistes. A croire, comme dit Béa, que les touristes préfèrent rester devant leur Mojito (tiens, bonne idée, on va en prendre un ce soir, avant d’aller dîner), plutôt que de bouger.
Allez, on va vous épargner le descriptif de chaque site. Tous sont vraiment dignes d’intérêt, tous méritent la visite. A aucun moment on se lasse de les parcourir, chacun révèle ses spécificités et réserve ses surprises. Quelques préférences malgré tout.
Le Banteay Kdei d’abord par son côté plus intime que certains autres comme le Ta Prohm. Ses proportions le rendent plus « lisible » et compréhensible, on s’y sent bien, on prend son temps pour admirer les bas-reliefs, les perspectives… L’originalité du Ta Prohm réside dans l’affrontement, parfois violent, entre la pierre et la nature, celui de Banteay Kdei dans l’harmonie qui émane de son architecture.
Le temple d’East Mebon est moins imposant que les autres temples-montagnes. Il faut dire qu’il n’a jamais été vraiment achevé. Du coup, les bas-reliefs des frontons prennent toute leur valeur et on peut les détailler au grand jour.
Le Preah Neak Pean est particulièrement inhabituel. Pour y accéder, il faut marcher plusieurs centaines de mètres sur un ponton au-dessus de l’eau d’un lac. Ce n’est pas vraiment un temple : ses constructions modestes entourées de plusieurs bassins forment un plan symétrique particulièrement harmonieux. Cette atmosphère aquatique au milieu d’une nature sauvage lui donne tout son intérêt et toute son âme.
Notre favori du jour reste le Preah Kahn temple central d’une cité qui servit de capitale temporaire à notre Jayavarman VII préféré. Très proche, dans sa structure, du Banteay Kdei, mieux conservé que le Ta Prohm, on se perd volontiers dans son dédale de couloirs et de salles. Les perspectives (la symétrie ne s’organise plus seulement sur un axe, comme traditionnellement, mais sur deux axes perpendiculaires) sont permanentes même si beaucoup sont bouchées par des amas de pierres. Chaque croisement offre des points de vue différents sur des salles, des couloirs, des bas-reliefs (en particulier ceux des Apsaras de la salle de musique)… Et puis, il y a ce magnifique petit bâtiment à deux étages supporté par des colonnes cylindriques… un petit bijou.
Demain, départ pour Preah Vihear. Mais où est-ce donc ?

Attention avalanche !

Attention avalanche !

L'Apsara continue de danser

L’Apsara continue de danser

 

 

Publié dans:Cambodge 2017 |on 7 novembre, 2017 |Pas de commentaires »

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