Archive pour le 6 novembre, 2017

Un pt’it tour et puis ça va

Lundi 6. Ca y est, c’est parti, le tuktuk s’élance vers les merveilles d’Angkor pour un « petit tour » du site, restons raisonnables. On va en prendre encore plein les yeux mais aussi plein les genoux car les temples se méritent et, pour les explorer, il faut monter des marches, encore des marches et puis les descendre… et ces marches elles sont faites pour des géants, ma parole !
Nous commençons par Angkor Thom, immense ville fortifiée de 10km2, capitale du royaume khmer, édifiée par Jayavarman VII (je suis obligé de copier son nom sur le Lonely car j’arrive pas à m’en souvenir) au XIIème siècle. On a du mal à imaginer la vie de ces habitants (un million quand même) qui vivaient ici malgré le nombre considérable de monuments et vestiges qui témoignent de l’activité de cette cité royale.
Le plus représentatif et le mieux conservé est le Bayon, temple massif dont la cinquantaine de tours ornées chacune de quatre immenses visages semble vouloir aller percer les nuages. Ici, c’est le sentiment de puissance et de force qui domine. A l’intérieur, au contraire, tout est finesse dans les bas-reliefs et autres sculptures murales que l’on découvre progressivement dans l’ascension des 3 niveaux. Sur les murs extérieurs, on retrouve, comme à Angkor Vat, d’immenses panneaux de bas-reliefs qui relatent les exploits des Khmers face aux Chams, ennemis venant du Viet-Nam mais aussi des scènes de la vie quotidienne… On passerait des heures à regarder les détails de ces superbes tableaux à la fois réalistes et remplis de symboles.
La suite s’enchaîne, de stations en stations, dans les principaux sites d’Angkor Thom où nous dépose notre chauffeur (bien pratique le tuktuk, hein !) : Baphuon, enceinte royale, terrasse des éléphants, terrasse du roi lépreux… On retrouve, à chaque fois, la même architecture, les mêmes thèmes de sculptures mais c’est toujours différent.
Mais le summum, c’est le Ta Promh, un temple complètement laissé à l’abandon au milieu de la jungle. Magique, la sensation de découvrir ce temple, tel un explorateur, où la nature a repris le dessus face à l’homme qui voulait asseoir son pouvoir ; l’impression d’assister à une lutte sans merci entre ces pierres encore debout, ou déjà à terre, et les racines de ces dizaines de fromagers qui se glissent entre elles, les enlacent, les enveloppent, les submergent… Mais une lutte superbe où chacun se respecte : la structure des bâtiments et les sculptures ou bas -reliefs, même chamboulées, sont toujours visibles tandis que les racines prennent des formes élégantes et majestueuses. Comme vous l’aurez compris, nous avons été envoûtés par ce site.
Après un tel spectacle, il ne reste plus qu’à tirer sa révérence et rentrer à l’hôtel.

La nature reprend le pouvoir

La nature reprend le pouvoir

Publié dans:Cambodge 2017 |on 6 novembre, 2017 |1 Commentaire »

Voyagebombayinde |
fridaynow998d |
Clarisse erasmus à poznan |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | The right way to improve yo...
| Melaustralian
| HOME SITTING 16