Archive pour le 5 novembre, 2017

Angkor, enfin !

Dimanche 5. Pas de chance, ce matin il pleut et le ciel n’a pas l’air de vouloir s’éclaircir. Il va falloir encore renoncer au « tour » mais on va braver les mauvais auspices et se lancer à l’assaut d’Angkor Vat en fin de matinée.
Même sous la pluie fine, ce temple est impressionnant et monumental de par ses dimensions et l’aspect de ses murs, de ses bassins et de ses tours. Il y a du monde, certes, mais c’est supportable. Plus on avance vers le centre plus on monte, plus on découvre des sculptures d’une finesse extrême : Devatas et autres Apsaras couvrent les murs et les piliers entourées de décors géométriques ou symboliques. Tout autour du temple central, les 8 murs d’enceinte (deux de chaque côté de près de 100m chacun) sont couverts de bas-reliefs illustrant diverses scènes. La plus étonnante est celle du « barattage des eaux de la mer de lait » où s’affrontent les dieux et les démons dans une sorte de tir à la corde, la corde étant un serpent Naga, combat orchestré par les Dieux hindous : Vishnu, Brama, Shiva… Magnifique. En plus, personne, mais personne : tout le monde est parti déjeuner.
On termine la journée par une petite ballade (sollicités souvent par des chauffeurs de tuktuk qui ne comprennent pas qu’on marche à pied) vers la porte de Angkor Thom : deux rangées de gardiens géants tenant un serpent Naga mènent à la porte monumentale sud.
Mais avant, une petite ascension au Phnom Bakeng, temple pré-angkorien en cours de restauration. Le soir, tout le monde vient y voir le coucher de soleil sur Angkor Vat. A 15h, le temps est gris, nous sommes quasiment les seuls et pouvons admirer la campagne environnante.
Demain, peut-être, le « grand tour ».

Un des gardiens de la porte d'Angkor Thom

Un des gardiens de la porte d’Angkor Thom

Publié dans:Cambodge 2017 |on 5 novembre, 2017 |2 Commentaires »

Journées de transit

Vendredi 3. Tout commence par 6h de bus avec Mékong Express. Habitués que nous sommes des transports dans divers pays, l’accueil par des hôtesses à la gare routière, un voyage confortable et respectueux des horaires nous surprennent, on rêve ! Surtout qu’un tuktuk nous attend à notre descente pour nous emmener direct à l’hôtel. C’est ça l’embourgeoisement !
Siem Reap fête également Bon Om Tuk : la ville est surpeuplée de badauds, encombrée de petits marchands ambulants et incirculable même à pied, encore plus qu’à Phnom Penh. Tout est lumière, musique et bonne ambiance. On finit par se sentir comme chez nous et, pour rester local, on déguste jus et pulpe de noix de coco. Erreur ! La noix de coco est laxative (ce que j’ignorais) et comme, la nuit précédente, j’avais déjà payé un excès de piment dans mon plat, ce sera une deuxième nuit de « transit express ».
Samedi 4. Le projet de « grand tour » d’Angkor est reporté au lendemain car je ne me sens pas en forme et le transit est toujours perturbé… On se contentera d’aller faire un petit tour en ville, notamment au centre artisanal où l’on peut voir directement les artisans travailler et, bien entendu, acheter des objets. Le reste du temps sera repos.

Publié dans:Cambodge 2017 |on 5 novembre, 2017 |Pas de commentaires »

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