Archive pour novembre, 2013

Mardi 5 : amples emplettes

12 masques, une dizaine de bronzes, 3 colliers nickel et 5 colliers de mariage… voici notre butin de la journée. On l’aura compris, c’était journée shopping.
Dès le matin, Cathy et Philou, devant régler plusieurs problèmes administratifs, nous déposent près du Centre artisanal, pas loin du centre ville. En duo, nous faisons le tour des lieux : quelques nouveautés intéressantes et voici Boli, celui qui a fait les bogolans (non sans problème d’ailleurs) qui servent de « portières » au Mas de Molinier. Maintenant il ne fait plus que des bijoux. Nous nous adressons à un autre pour négocier deux nouveaux bogolans dont le style nous plait. Chacun rest sur sur ses prix… On verra ça plus tard.
Au marché central, c’est le grand bazar, comme d’habitude. On trouve de tout mais ce sont surtout les tissus qui nous intéressent avec l’intention d’en rapporter pour faire des housses de couettes. Ce qui est pénible c’est qu’on est harcelé en permanence par les vendeurs. Heureusement on finit par savoir comment y échapper.
On cherche vainement la boutique d’Omar, une de nos grandes connaissances. En fait, c’est le frère de celui avec qui on discute… Et la boutique est juste à côté. Malheureusement, il est parti pour affaire à Abidjan.
Après avoir retrouvé Cathy et Philou nous poursuivons nos courses au marché et aux stands/échoppes situées devant l’hôtel Indépendance puis chez « tonton », le grand spécialiste des masques. La boutique est difficile à retrouver, plus vers l’ouest, avant ou après la voie (de chemin de fer) ? Enfin, « boutique » est un très grand mot pour parler de trois pièces très sombres dont les murs sont totalement couverts de masques et où il faut circuler entre des centaines de statues, statuettes, bancs et autre objets en bois. C’est la vraie caverne d’Ali Baba. Finalement on choisit les masques un à un, on les pose devant la porte et enfin on discute le prix. Ça dure un bon moment avant de se mettre d’accord, mais on y arrive.
Maintenant, c’est traditionnel (on prend vite des habitudes), dès qu’on rentre à la case, on prend nos bouteilles d’eau et de jus de tamarin et on va s’installer sur la terrasse pour se détendre. Puis c’est la douche.
Ce soir, on se décide pour le Paradisio, un restau près de l’ODE qu’on a découvert juste avant de partir l’année passée. Une bonne adresse surtout pour le poisson. Hier, j’ai été déçu par le Bar K. Pour un spécialiste de la viande, c’était pas au top… et assez cher.

Publié dans:Afrique 2013 |on 6 novembre, 2013 |Pas de commentaires »

Lundi 4 : Kokologho / deuxième acte

Lundi 4 : Kokologho / deuxième acte dans Afrique 2013 image-e1383644776859-300x224

Comme les formateurs du centre ne peuvent pas démarrer leurs cours, prétendent-ils, sans avoir donné les 7 ou 8 cahiers nécessaires à chaque élève, notre première mission était de trouver urgemment 250 cahiers de 100 pages. Notre fournisseur habituel nous les ayant promis pour ce matin, nous nous sommes rendus tôt chez lui. Bien entendu, il ne les avait pas, il allait aller les chercher etc etc… Donc STOP, on va ailleurs. Finalement, on les a trouvés plus tard, en fin de matinée… à Kokologho et… moins chers.
Deuxième mission : acheter des matelas pour équiper le dortoir des garçons afin de faire face à l’afflux des nouveaux élèves internes (au total 17 sont prévus à cette heure). Car si le centre n’attire plus les jeunes du village, les candidatures de garçons venant de plus loin sont les plus nombreuses.
Nous voilà donc sur la route du centre avec nos matelas bariolés entassés à l’arrière du pick-up, on fait très couleur locale. Nous avons rendez-vous avec Francis, un ami architecte, qui a conçu l’ensemble du centre depuis le début. Il est à Koudougou pour une semaine avec sa femme, Corinne, et sa sœur, Christine. On doit réétudier l’aménagement du dortoir des garçons et prévoir la construction de douches supplémentaires pour accueillir les nouveaux internes.
Un nouveau tour du propriétaire pour les nouveaux arrivants et la traditionnelle réunion sous l’arbre à palabres, un verre de citronnelle bien chaude à la main, pour discuter essentiellement des projets d’aménagement et de construction (il faut également parler de la construction de la porcherie qui a été stoppée).
Une surprise : la visite des anciens venus en force nous saluer. Malheureusement, c’est pour revendiquer une augmentation de leur pécule d’installation. À croire qu’ils ont trop regardé l’éclipse la veille et qu’ils croient maintenant à la lune.
Et finalement, vers 15 heures, Ô miracle, les élèves sont invités à rentrer en classe par un formateur : les cours commencent enfin ! Mais moins d’une heure plus tard, ils ressortent avec leur paquet de cahiers à la main… Cela n’aura pas duré bien longtemps. Il y a encore du chemin à faire.
On repart de Kokologho avec encore pas mal de problèmes à voir dont l’électricité. J’avais pas trop envie de remettre le nez dedans mais il va falloir que je m’y mette.
Je ne sais pas où nous allons dîner ce soir. Peut-être au Barka car hier on s’y est casse le nez, il était fermé. On s’est orienté vers le très « populaire » Verdoyant où tous les expats et la bourgeoisie locale se retrouvent le soir. Beaucoup de monde mais ambiance sympa, plats variés et bons.

Publié dans:Afrique 2013 |on 4 novembre, 2013 |Pas de commentaires »

Dimanche 3 : tournée des (po)potes

Autre rituel, celui de la tournée des amis locaux. Une « tâche » un peu compromise par un événement non prévu au programme : l’éclipse solaire. Si la lune n’a pas véritablement caché le soleil (en réalité, aucune conséquence n’a été ressentie, il fallait avoir des lunettes spéciales pour se rendre compte du phénomène) elle a fait disparaître les habitants de Ouaga. Les artisans que nous voulions voir étaient pratiquement tous restés chez eux de peur des conséquences de l’éclipse… On est en Afrique.
On a, malgré tout, fait le tour des différents centre artisanaux (le canal, l’hôtel Indépendance, le village artisanal…) avec une recréation, côté rafraîchissements, au « festigrill », un impressionnant regroupement de cafés/restaus en plein air offrant toutes sortes de grillades et boisons souvent alcoolisées. La tournée a permis de se remettre dans le bain de la production artisanale locale et de constater peu de nouveautés dans les objets proposés.
Avant de rentrer, un petit tour à l’ODE pour récupérer un malle laissée là-bas et voir Natanael (un des employés devenu ami), ravi de nous retrouver. Une bonne rasade de tamarin et nous voilà prêts à prendre la douche avant d’aller dîner.

Publié dans:Afrique 2013 |on 3 novembre, 2013 |Pas de commentaires »

Samedi 2 : Kokologho toujours à la même place

Impossible d’éviter la traditionnelle et nécessaire visite du premier jour au Centre de Kokologho. Donc, ce matin, départ vers 9h30 dès l’apparition d’Ousmane (notre « homme orchestre » providentiel) qui revient du contrôle technique avec le 4×4 Toyota. Un petit passage chez nos banquiers libanais avant de faire les quelque 40 Km de bonne route goudronnée.
Au niveau aspect général, le centre à peu évolué depuis mon dernier séjour, il y a un an. Certes les arbres ont poussé mais les terrains semblent un peu à l’abandon. Il faut dire que les récoltes viennent d’avoir lieu et que, faute d’un nombre suffisant d’élèves inscrits en première année (seulement 15 à ce jour), la rentrée ne s’est faite que la semaine dernière… les activités n’ont donc pas encore pu débuter.
Le tour du « propriétaire » effectué, nous nous réunissons avec toute l’équipe du centre autour de Cathy et Philou sous l’arbre à palabres pour faire le point sur la situation du centre. Comme d’habitude, les formateurs étalent leur catalogue de revendications plus personnelles que collectives et professionnelles. Leur intérêt personnel semble plus les préoccuper que leur volonté de faire en sorte que le centre fonctionne dans de bonnes conditions et s’améliore au profit des élèves. On ne les sent toujours pas vraiment impliqués dans le projet. La discussion s’engage autour des vrais sujets : le problème du recrutement, le suivi des élèves après leur sortie et les projets de construction.
Il est déjà 18h et il est temps de penser au retour avant la nuit qui pointe déjà. Une bonne douche pour se décrasser et nous voilà attablés au « Fromager », une sorte de retour aux origines puisque nous sommes à deux pas des chambres de l’ODE où nous allions depuis des années. Décidément, ce restau est excellent. Une des meilleures adresses de Ouaga au niveau qualité/prix.

Publié dans:Afrique 2013 |on 3 novembre, 2013 |Pas de commentaires »

Vendredi 1er novembre : transfert

Journée toujours un peu pénible que celle du transfert : attentes, formalités, réattentes, contrôles… Sinon, en dehors du lever à 5h, pas de problèmes. Brussels Airlines est plutôt une compagnie de bonne tenue et le repas du midi, servi après la courte escale à Bruxelles, est plus que correct.
À l’arrivée (à l’heure, oui, oui !) à Ouaga, première impression : la chaleur, il fait plus de 35°. Ensuite on a droit aux nouveautés technologiques burkinabés, à savoir les simagrées devant une caméra et la prise d’empreintes de tous nos doigts… J’espère qu’ils ne vont pas publier tout ça sur internet,
Joseph est bien là qui nous attend avec sa pancarte de la Case d’hôtes et nous amène directement à notre lieu d’hébergement en compagnie d’un américain. Reste à s’installer dans la chambre « touareg », bien proprette et agréable. Ça nous change des cases de l’ODE qui devenaient vraiment limites.
On fait la connaissance d’Alain, le patron très sympa, et d’autres hôtes en attendant Cathy et Philou qui arrivent par Air France. Repas sur place, correct mais pas donné.

Publié dans:Afrique 2013 |on 2 novembre, 2013 |Pas de commentaires »
12

Voyagebombayinde |
fridaynow998d |
Clarisse erasmus à poznan |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | The right way to improve yo...
| Melaustralian
| HOME SITTING 16