Archive pour le 13 novembre, 2013

Mercredi 13 : Kokologho, la journée des huiles (essentiel !)

Un baobab à Tintilou sur la route de KKLG

Un baobab à Tintilou sur la route de KKLG

Lever aux aurores ce matin pour filer dare-dare accueillir les huiles au CFA. D’abord le Président du Conseil régional à 9h, puis le directeur régional de l’Agriculture à 10h, tous deux nouvellement nommés.
Le premier visiteur, président du Conseil régional, est à l’heure mais ne dispose pas de beaucoup de temps. Il fait un tour très rapide de quelques bâtiments, le tout entrecoupé de nombreuses communications téléphoniques. Finalement, il remplit l’incontournable « livre d’or » sur lequel il s’engage à apporter tout son soutien au centre.
Le deuxième, directeur régional de l’Agriculture venu de Koudougou dans un beau pick-up Toyota avec chauffeur et clim, est accompagné d’un adjoint et de sa représentante locale de Kokologho (récemment nommée également). Ils ont droit à la visite complète commentée par Philou. Tout le monde se réunit ensuite autour de l’arbre à palabres. Le directeur fait une sorte d’éloge du centre, assure de son soutien pour appuyer des demandes d’aides adressés au Ministère de l’agriculture et transcrit tout sur le « livre d’or ».
Entre temps et comme c’est le jour des visites, c’est le tour de Martine et Jean-Michel (vous vous souvenez, on a dîné avec eux samedi dernier) d’arriver en taxi. Nouvelle visite du centre, cette fois-ci avec Ousmane, puisque nous sommes occupés avec les huiles essentielles et agricoles.
Après le départ des visiteurs, plusieurs mises au point avec les élèves (petit déjeuner, entreposage des cahiers, tour de vaisselle…) et avec les formateurs (tenue des stocks et des comptes, emplois du temps, contenus, pédagogie…). Il reste encore bien des choses à régler mais à chaque jour suffit sa peine.
Ah ! Je n’ai pas reparlé de l’électricité. Hier l’éclairage n’a pas été allumé, because (soit disant) batteries pas assez chargées. Bon, j’aurais aimé le savoir avant de promettre aux internes qu’ils auraient du jus. Donc problème récurent : le moulin ne tourne pas assez pour pouvoir accumuler suffisamment d’énergie pour 3 ou 4 heures d’éclairage des bâtiments. Nous revoilà au point mort, il faut trouver une solution : faire tourner le moteur au moins 1 heure par jour (est-ce suffisant?), installer des panneaux solaires en relai (mais pb de manipulation d’une énergie à l’autre) ou… Si jamais quelqu’un a des idées !
Il a fait encore plus chaud aujourd’hui, je me suis précipité sous la douche. Ce soir on va dîner à…

Publié dans:Afrique 2013 |on 13 novembre, 2013 |Pas de commentaires »

Mardi 12 : Kokologho, le courant passe

Des fringues « au revoir la France », quatre autres matelas bariolés, des bouteilles en plastique vides et bien d’autre matériels, voilà ce que nous chargeons dans le pick-up, tôt ce matin, avant de partir vers KKLG. Grâce au départ de Béa (oh, le vilain garçon !), nous avons un peu plus de place à l’arrière.
Comme vous ne le saviez pas, il n’y a pas d’électricité au centre. Cependant, depuis plus d’un an une « plateforme multifonctionelle » a été installée. Les gens du village viennent y apporter leurs grains (mil, maïs, sorgho…) et, grâce à un gros moteur qui actionne plusieurs machines (moulin, décortiqueuse…), ceux-ci sont moulus ou… en échange d’une modique somme. Quel rapport avec l’électricité ?? L’une des machines associée au moteur est un alternateur qui peut produire de l’électricité.
L’année dernière, en novembre, nous avions installé un système (batteries, chargeur, convertisseur, régulateur, répartiteur bipolaire…) permettant aux chambres d’être éclairées le soir et de pouvoir utiliser des ordinateurs. Quand nous sommes arrivés, la semaine dernière, on nous a dit que cela ne fonctionnait plus depuis… depuis… Impossible de savoir (des mois certainement). Donc, il fallait remette la main au jus et j’avais peur de ce que j’allais trouver.
Après de nombreux tests, il s’est avéré que le problème venait des disjoncteurs du tableau de distribution générale. J’ai donc éliminé les éléments défectueux, recablé et tout remis en ordre. Après vérifications et essais, ça marche de nouveau à condition de procéder correctement aux manœuvres. Il faut donc répéter les consignes de fonctionnement à Issaka, le responsable du moulin.
Après discussions avez les élèves, prise de connaissance des emplois du temps, du contenu des cours, de l’utilisation des cahiers et autres trucs pédagogiques, le temps a vite passé et nous voilà sur le chemin de retour. On passe faire un petit coucou à Natanael, celui qui tenait les chambres de l’ODE.
Ce soir, il faudra prendre notre douche à la lampe électrique car tout le quartier est dans le noir… et ça dure. On retrouve Rabi, notre ami libanais au Bar K… C’est meilleur que la fois précédente.
Au fait, hier on a dîné au Mystic café. On y mange notamment libanais. Pas mauvais mais pas exceptionnel. La vraie cuisine libanaise, ce sera jeudi soir, car Rabi nous a invité chez lui : on vous racontera peut-être.

Publié dans:Afrique 2013 |on 13 novembre, 2013 |Pas de commentaires »

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