Archive pour le 6 novembre, 2013

Mercredi 6 : tourisme à Koudougou et…

Ici le jour se lève vers 5h30 et se couche vers 18h. Le vie est donc plus sur le matin par rapport à la France (en cette saison). Certes on est en vacances mais il faut bien s’adapter à la réalité. Donc, ce matin, départ à 7h30 pour retrouver Francis, Corinne et Christine à Koudougou.
Mais la route passe par Kokologho et il n’est pas question d’y passer sans faire un crochet au CFA. D’autant plus qu’Ousmane a acheté du matériel qu’on doit déposer au Centre. À notre arrivée, vers 8h30, tout le monde semble au travail : un groupe en classe avec un formateur, un autre aux travaux agricoles sous la surveillance (peu participante) de l’autre. C’est plutôt positif.
Après deux heures de route au total, Koudougou semble une ville plus calme, moins polluée que Ouaga. L’auberge où sont nos amis, construite par Francis avec un entrepreneur local, est plutôt agréable. Notre objectif est d’aller vers Dedougou pour voir les fumeuses de poisson sur la Volta et un village de potiers, Tcheriba. Encore une bonne heure de « piste », devenue en très grande partie une route goudronnée au grand regret nostalgique de tous nos amis.
Des fumeuses, on n’en a pas trouvé… Est-ce le grand mouvement anti-fumeur qui est arrivé jusqu’ici. Heureusement, les potiers sont encore là et, de plus, c’est jour de marché au village. Ballade dans le marché, autour de mosquée puis chez les potiers installés le long de la route. Chacun trouve son bonheur à des prix défiant toute concurrence : le grand bol à 250F soit 40 centimes d’Euros… C’est moins cher qu’à La Borne.
Retour à Koudougou, puis à Kokologho pour déposer du bois acheté sur la route : un groupe est en classe mais les autres se baladent inoccupés dans le centre pendant que le formateur est seul dans une salle devant son ordinateur !!!
Enfin Ouaga. Beaucoup de kilomètres, quand même, on mérite bien notre repos.
Ce soir on retourne dîner avec bonheur au Fromager avec Françoise dont on reparlera plus tard.

Publié dans:Afrique 2013 |on 6 novembre, 2013 |Pas de commentaires »

Mardi 5 : amples emplettes

12 masques, une dizaine de bronzes, 3 colliers nickel et 5 colliers de mariage… voici notre butin de la journée. On l’aura compris, c’était journée shopping.
Dès le matin, Cathy et Philou, devant régler plusieurs problèmes administratifs, nous déposent près du Centre artisanal, pas loin du centre ville. En duo, nous faisons le tour des lieux : quelques nouveautés intéressantes et voici Boli, celui qui a fait les bogolans (non sans problème d’ailleurs) qui servent de « portières » au Mas de Molinier. Maintenant il ne fait plus que des bijoux. Nous nous adressons à un autre pour négocier deux nouveaux bogolans dont le style nous plait. Chacun rest sur sur ses prix… On verra ça plus tard.
Au marché central, c’est le grand bazar, comme d’habitude. On trouve de tout mais ce sont surtout les tissus qui nous intéressent avec l’intention d’en rapporter pour faire des housses de couettes. Ce qui est pénible c’est qu’on est harcelé en permanence par les vendeurs. Heureusement on finit par savoir comment y échapper.
On cherche vainement la boutique d’Omar, une de nos grandes connaissances. En fait, c’est le frère de celui avec qui on discute… Et la boutique est juste à côté. Malheureusement, il est parti pour affaire à Abidjan.
Après avoir retrouvé Cathy et Philou nous poursuivons nos courses au marché et aux stands/échoppes situées devant l’hôtel Indépendance puis chez « tonton », le grand spécialiste des masques. La boutique est difficile à retrouver, plus vers l’ouest, avant ou après la voie (de chemin de fer) ? Enfin, « boutique » est un très grand mot pour parler de trois pièces très sombres dont les murs sont totalement couverts de masques et où il faut circuler entre des centaines de statues, statuettes, bancs et autre objets en bois. C’est la vraie caverne d’Ali Baba. Finalement on choisit les masques un à un, on les pose devant la porte et enfin on discute le prix. Ça dure un bon moment avant de se mettre d’accord, mais on y arrive.
Maintenant, c’est traditionnel (on prend vite des habitudes), dès qu’on rentre à la case, on prend nos bouteilles d’eau et de jus de tamarin et on va s’installer sur la terrasse pour se détendre. Puis c’est la douche.
Ce soir, on se décide pour le Paradisio, un restau près de l’ODE qu’on a découvert juste avant de partir l’année passée. Une bonne adresse surtout pour le poisson. Hier, j’ai été déçu par le Bar K. Pour un spécialiste de la viande, c’était pas au top… et assez cher.

Publié dans:Afrique 2013 |on 6 novembre, 2013 |Pas de commentaires »

Voyagebombayinde |
fridaynow998d |
Clarisse erasmus à poznan |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | The right way to improve yo...
| Melaustralian
| HOME SITTING 16