Vranka Jezero, et toi t’as combien ?

Samedi 1er. Pakostane a la particularité de se situer sur une bande de terre coincée, sur plusieurs dizaines de km, entre la mer et le lac Vranka Jezero, réserve naturelle pour les oiseaux. Nous décidons de louer deux VTC au camping et nous voilà partis. Ce qu’on ne savait pas, c’est que les chemins pour vélos indiqués sur la carte détaillé que nous avions sont très durs et à peine carrossables. Du coup, il faut y renoncer et prendre la route. Mais la route avec toutes ces voitures, c’est chiant. Donc, après quelques km et une balade sur le chemin du centre ornithologique (où l’on voit cormorans palmés, aigrettes et quelques hérons), on ramène les bicycles et on repart en camion.
Heureusement, car les distances sont beaucoup plus importantes que prévues et pour atteindre plusieurs sites dont le magnifique point de vue de Kamenjac avec sa petite chapelle en pierre qui domine d’abord le lac, en premier plan, puis la mer avec au loin le chapelet d’île et presqu’iles, il faut sacrément grimper.
Et puis, en passant, nous avons vu un resto juste en face du camping… ça a l’air bon. Effectivement, les calamars grillés, le maquereau et la dorade sont excellents… le tout accompagné de ce petit vin blanc spécialité du pays.

Publié dans : Monténégro 2016 | le 5 octobre, 2016 |Pas de Commentaires »

Que c’est beau Trogir le jour ou vénérons Lidl

Vendredi 30. Désolé, Richard, mais si c’est beau une ville la nuit, Trogir c’est beau le jour. Un constat que nous faisons le lendemain matin quand nous y retournons… C’est même très beau quand on se laisse aller au fil de ces ruelles aux pavés luisants par l’usure. Les traces des différentes époques (frises, porches, bas-reliefs, arches…) se révèlent à qui veut bien prendre le temps de les découvrir.
Revenons aux choses plus triviales. Sortie de la ville, un Lidl ! Ouah, super, on a besoin de se ravitailler ! Eh bien, figurez vous qu’à l’intérieur nous n’avons pas eu l’impression d’être perdus : le Lidl de Trogir est identique au Lidl de Bidart qui est identique à celui de Villefranche de Rouergue, lui-même identique à celui de la rue des Pyrénées. Cherchez l’erreur… Ici les allemands et autrichiens représentent la grande majorité des vacanciers, on le constate dans les campings.
Reprenons notre route vers le nord-ouest avec les îles en toile de fond et cette eau toujours aussi limpide. Arrêt à Primosten, petit village médiéval serré dans dans son ile à deux pas du rivage. C’est gentillet. On pourrait aussi s’arrêter a Sibenik mais, les villes, y en a marre. On a envie de nature. Et la nature, la voilà avec l’immense estuaire formé par la Krka qui s’étale sur plusieurs dizaines de km à l’intérieur des terres en formant des lacs successifs… une sorte de fjord ou de ria, impressionnant. Deux petits village, Zaton et Raslina, coincés dans leurs baies nous font penser à un petit bout du monde.
Enfin Pakostane, notre étape du jour. Le camping magnifiquement placé au bord de la mer est l’antithèse de celui de Blagag (vous vous souvenez, le plus petit camping du monde) : ici, c’est l’hyper camping, une capacité de plusieurs centaines de campeurs. Au moins deux avantages : les équipements (on va pouvoir faire une lessive) et il est presque vide.

Publié dans : Monténégro 2016 | le 4 octobre, 2016 |Pas de Commentaires »

Split en tout genre

Jeudi 29. La parole est à dame Béatrice.
Cela fait plaisir de revoir la côte croate qui est vraiment très belle. Assez sauvage avec beaucoup de criques et une eau limpide, turquoise au sud. En remontant vers Split, c’est évidemment beaucoup plus urbanisé ! Parking en plein centre ville, sur le port, pour visiter Split qui mérite vraiment de s’y arrêter. La vieille ville remonte à l’empire romain, péristyle, palais dioclétien, fondations… et toujours ces églises, palais et autres belles demeures que l’on découvre au hasard des rues. (C’est une sorte de fourre-tout architectural où les siècles s’entrecroisent dans le temps et dans l’espace mais avec beaucoup d’élégance : NDRL) De belles surprises dans cette ville qui ne fait pas île-musée. Allons jusqu’à Marjan, le parc qui domine la ville. Belle balade.
Reprenons la route vers Trogir, une autre petite ville riche en témoignages historiques. Après quelques difficultés pour trouver un camping, nous partons à pied découvrir la ville de nuit. Cela a des airs de La Rochelle sur la côte dalmate.
Commentaire de la rédaction. La recherche d’un resto se révèle infructueuse : trop touristiques et trop chers… Ça gâche tout le plaisir, on a l’impression d’être rue de la Huchette ou rue de la Harpe, que la ville est une énorme supermarché de la bouffe.

Publié dans : Monténégro 2016 | le 3 octobre, 2016 |Pas de Commentaires »

Mostar, the most art

Mercredi 28. Mostar, deuxième ville de Bosnie-Herzégovine, a énormément souffert de la guerre civile. Une fois les serbes éjectés, les rivalités entre bosniaques et croates de Bosnie se sont exacerbées et les combats ont été meurtriers. Le plus vieux pont (Mostar veut dire Stari Most, ville du pont), symbole musulman a été bombardé par les croates et entièrement détruit.
Après la guerre, l’UNESCO a pris en charge la reconstruction du pont dans un but (déclaré) de réconciliation des communautés. Peine perdue… aujourd’hui, la ville est totalement coupée en deux : à l’ouest du Bulevard (où ont eu lieu les plus importants affrontements) s’est développée une ville moderne où vivent les croates ; à l’est, la vieille ville ottomane où se sont regroupés les bosniaques.
La vieille ville se résume à quelques rues dont la principale dessert le célèbre pont. Des rues pavées de dalles et de galets luisants sous le soleil, bordées de maisons en pierre blanche recouvertes de toit de très grandes lauzes en calcaire (comme dans toute la région… le Quercy n’est pas le seul) et puis le pont avec son arche unique, vraiment majestueux. On s’y sent bien, dans ce quartier, quand on fait abstraction des touristes et des stigmates de la guerre.
Si bien que, dans un café, un peu en-dehors de la foule, un jeune homme parlant parfaitement anglais nous initie à la dégustation du café selon le rite bosniaque. Le café, c’est tout un art, une cérémonie qui obéit à des gestes précis… il faut le déguster, prendre son temps. On comprend mieux pourquoi les terrasses de café sont envahies par tant de monde, surtout des hommes.
On reprend la route vers la mer, le long de la vallée de la Neretva qui s’élargit progressivement. Arrêt à Pocitelj, village médiéval fortifié, tout en hauteur. L’occasion de déambuler deux bonnes heures au gré des rues étroites et fleuries aux maisons couvertes de lauzes jusqu’aux murailles supérieures où les vues sur la vallée sont superbes.
Passée la frontière, « fleurissent » orangers et autres mandariniers. Les étals de marchands, ornés de sacs aux couleurs orangées, le long de la route se comptent par dizaines.
Arrivée à la mer, on cherche un camping. Bonne pioche, on tombe sur celui de Basina, juste au bord des lacs Bazinska Jezera, personne d’autre que nous, le calme parfait si ce n’est le bruit du vent dans les roseaux, celui des canards et autres poules d’eau.

 

Le pont de Mostar reconstruit en 2004

Le pont de Mostar reconstruit en 2004

Publié dans : Monténégro 2016 | le 3 octobre, 2016 |Pas de Commentaires »

Faire Blagag avant de rentrer

Mardi 27. Dubrovnik était une de nos destinations finales. Maintenant, il faut penser au retour puisque, grosso-modo, il ne nous reste plus qu’une bonne dizaine de jours avant de rentrer sur le Mas de Molinier. Notre objectif, remonter toute la côte croate jusqu’à Trieste.
Mais avant, tentons une incursion dans les terres, de nouveau vers la Bosnie, du côté de Mostar.
La route monte au-dessus de la baie et, comme d’habitude quand on s’élève, les vues sur la côte sont superbes jusqu’à la frontière bosniaque. II faut passer cette barrière de montagnes qui longe la mer et l’on se retrouve dans une sorte de Mitidja. Petit arrêt à Trebinje, une ville moyenne. C’est jour de marché et nous en profitons pour faire provision de fruits et de légumes. En plus des produits habituels, les figues séchées, les olives, l’huile d’olive et le miel sont à profusion sur les étals. Ici, les gens ne voient pas beaucoup de touristes et sont particulièrement accueillants et serviables.
La vieille ville est modeste mais le plus surprenant, ce sont les cafés. Sur cette grande place, on en dénombre plus de dix auxquels il faut ajouter tous ceux des rues adjacentes et ils sont pleins… d’hommes. On nous avait dit que le café était une tradition en Bosnie, on le constate… un café bien sexué !
Ensuite, on suit plusieurs vallées d’abord assez arides et pauvres. Progressivement apparaissent des cultures où domine la vigne et, plus on se rapproche de Mostar, plus les vallées sont larges et riches. Mais avant Mostar, on bifurque en prenant la vallée de la Buna, petite rivière bucolique et verdoyante parsemée de cascades jusqu’à Blagag, le but de la journée, où nous nous installons dans le plus petit camping du monde (rien que ça, dixit le Petit Futé) juste au bord de la rivière. Super.
Mais le summum de ce site, c’est le Tekke, sorte de monastère musulman (occupé par des alevistes, mouvement islamiste tolérant connu par ses derviches), que nous découvrons au pied d’une falaise abrupte de 200m d’où resurgissent, avec force (43000 l à la seconde) les eaux de la Buna. Un joyau dans son écrin de verdure et d’eau. Magnifique.
Après de telles émotions, il ne faut pas manquer la truite (sans nouilles) du resto de l’autre côté du pont.

Publié dans : Monténégro 2016 | le 29 septembre, 2016 |Pas de Commentaires »

Dubrovnik et St-Blaise ou chacun fait comme il peut.

Lundi 26. Eh bien si, Dubrovnik c’est pire que Kotor ! Pourtant, on a pris nos précautions en prenant le premier petit bateau, celui de 9h, qui nous y amène. Mais la foule est déjà là ! Deux avantages : on arrive par la mer et donc directement dans la vieille ville sans voir cars et autres horreurs, ensuite cette Stari Grad est beaucoup plus grande que celle de Kotor (peut-être dix fois plus ?) et les groupes finissent par s’écouler au gré des rues et des sites.
Autre différence (dixit Béa), « le site est magnifique, ce n’est pas comparable… » Elle n’a vraiment pas aimé Kotor mais, pour Dubrovnik, elle a totalement raison.
Cette très large avenue aux pavés uses et luisants, le Stradum, créée grâce au comblement de l’ancien canal qui séparait Raguse de Dubrovnik bordée de palais en pierre blanche, d’églises, de couvents, de fontaines… c’est majestueux. De cette avenue partent, de part et d’autre, des ruelles qui grimpent jusque vers les remparts. Les remparts, il faut les parcourir tout du long, plus d’1,5km, pour découvrir la cité sous tous ses angles. C’est superbe. Peu de traces des bombardements de 91/92. Tous les toits ont été refaits en collaboration avec une fabrique de tuiles de… Toulouse. La ville n’est pas seulement un « musée », pour preuve le linge qui sèche aux fenêtres, comme en Italie, les collégiens que l’on croise dans la rue, les écoles, les stades intégrés à la ville
L’entrée des nombreuses églises (souvent dédiées à St-Blaise, le patron de la ville… Peut-être comprenez vous mieux maintenant le titre) est gratuit mais celle des musées et de certains palais est payante. On prend donc un pass d’une journée qui nous permet d’en visiter un bon nombre : couvent des franciscains, musée ethnographique, palais des Recteurs… tous intéressants.
Voilà une journée bien remplie. Le petit blanc est au frais et nous attend au camping.

Dubrovnik vit et s'etend

Dubrovnik vit et s’étend

Publié dans : Monténégro 2016 | le 28 septembre, 2016 |Pas de Commentaires »

Tchao le Monténégro

Dimanche 25. La parole est à Béa. Quittons les Bouches de Kotor, ce paysage surprenant ressemblant tantôt à un lac, tantôt à un bord de mer où les montagnes tombent quasiment à pic dans quatre baies se succédant jusqu’à Herceg Novi.
Mais avant, arrêt au monastère de Savina et à son église de la Vierge de la Dormition. Très belles fresques et iconostase. Beaucoup de tombes dans ce lieu qui inspire la sérénité.
Visitons Herceg Novi, jolie petite ville à nouveau enserrée dans des murailles avec une tour de l’horloge, des petites places, des églises où l’Archange St-Michel est bien vénéré grâce à un dôme et des clochetons qui ressemblent à des minarets. Il y a moins de marché qu’hier mais, quand même… Prenons un café sur une jolie terrasse surplombant la mer. Ambiance très méditerranéenne.
Passons bientôt la frontière et nous retrouvons en Croatie à Mlini, 10km avant Dubrovnik. La côte est très agréable à cet endroit : beaucoup de pins parasols, de cyprès et d’arbres fruitiers. Balade à pied le long de la côte en partant du camping. Ambiance dominicale tranquille.
Dubrovnik demain, dites-moi que cela ne peut pas être pire que Kotor !

Publié dans : Monténégro 2016 | le 27 septembre, 2016 |Pas de Commentaires »

Pour Kotor, t’as tort

Samedi 24. Oui, je crois, Béa, que pour Kotor, t’as tort.
Effectivement, ces immenses paquebots-HLM ancrés dans une si belle baie déversant leurs barbares ; ces cars qui débarquent leur cargaison de touristes ; ces hordes qui déferlent dans les rues de Stari Grad derrière le parapluie d’une guide qui gueule dans son micro ; ces guignols, bras en l’air, la canne dressée ou scotchés à leur smartphone pour prendre des photos et qui ne voient le monde qu’à travers l’écran de leur téléphone ; ces néo-Narcisses, filles mais aussi mecs et couples qui passent leur temps à se mirer dans leur écran et à tenter de s’immortaliser en prenant des pauses, aussi ridicules les unes que les autres, devant tel ou tel monument ou paysage ; ces boutiques, à touche-touche, qui ne vendent que « de la merde » (merci J.P. Coffe) ; ces restos qui vendent pizzas, hamburgers ou autre bouffe rapide… Et j’en passe.
Oui, tu as raison, c’est insupportable et je comprends que tout cela ait pu polluer ton environnement et gâcher le plaisir que tu aurais dû avoir à visiter cette ville. Car cette ville est magnifique. Cette cité aux toits rouges qui se serre entre ses remparts et que nous avons pu admirer après avoir franchi les 1426 marches d’une sorte de muraille de Chine. Ces places bordées de palais avec leurs balcons, ces ruelles étroites qui, à chaque coin offrent des surprises : palais, églises, places et placettes, fontaines et autres merveilles.
Kotor, c’est aussi cela. Dommage que tu n’aies pas pu apprécier sa beauté.
Heureusement, la suite sera plus positive avec la découverte de Perast, magnifique petit port des Bouches de Kotor. On ne peut pas y entrer en voiture et il faut laisser son véhicule à l’un des deux bouts. C’est tant mieux car tout le monde devient piéton et chacun peut prendre le temps d’admirer les nombreux palais 17ème et 18ème (il paraît qu’il y en aurait 200) souvent alignés tout le long de la rive avec leurs petits ports particuliers. De l’autre côté de l’anse quelques villages accrochés à la péninsule de Tivat et, entre les deux, deux petites îles où trônent une égalise et une abbaye.
On tombe sous le charme au point de s’installer à la terrasse du Conte, restaurant réputé et conseillé dans notre guide, pour y déguster la spécialité, les moules à la buzzara, accompagnées bien entendu d’un verre de vin blanc (pinot blanc). On est juste au bord de l’eau,la terrasse est inondée de soleil, le plat est savoureux et Béa a retrouvé le sourire.

Publié dans : Monténégro 2016 | le 27 septembre, 2016 |Pas de Commentaires »

A Veslo, plus d’auto !

Vendredi 23. On nous avait dit des monténégrins qu’ils étaient accueillants. Jusqu’à présent, notre expérience ne nous en a pas convaincus. On a plutôt rencontré des gens froids, peu ouverts et assez hermétiques, du moins au premier abord. Cela a été le cas quasiment à chaque fois que nous avons eu affaire à des « officiels » (office de tourisme, parcs naturels…) voire à des commerçants, peut-être un problème de langue puisque nous nous exprimons toujours en anglais même si nous baragouinons quelques mots en serbo-croate. En revanche, le contact avec les responsables des campings est toujours bon. C’est le cas, ici dans ce camping où l’accueil est chaleureux. De plus, la patronne fait… des crêpes (étonnant, non !) excellentes à quoi ? : au prsut et au njegos… (faut suivre un peu !) surtout accompagnées du petit blanc du patron, un peu vert au demeurant.

On a donc décidé, après ces deux derniers jours au rythme intense, de laisser l’auto se reposer. C’est normal, nous sommes à Veslo. Petit coin paumé qui tente de se développer si l’on en croit les constructions en cours (ça n’a pas l’air de beaucoup bouger quand même) et, surtout, les quelques infrastructures déjà en place : profilage de routes et de promenades, installations électriques, petit port… Tant mieux car le coin est superbe et en vaut la peine mais espérons que le site ne sera pas trop défiguré comme ça semble être le cas dans le projet de la « baie de Lustica » devant lequel nous sommes passés la veille.
Béa, telle une naïade, se baigne entre les rochers dans une eau d’une limpidité… on prend des photos, on lit… on farniente… Voilà la journée.
Il faut prendre des forces car, demain, lever à 6h pour attaquer tôt Kotor.

Publié dans : Monténégro 2016 | le 27 septembre, 2016 |Pas de Commentaires »

La journée des +++++

Jeudi 22. Réveil assez matinal, à 8h30, nous levons le camp en direction du parc des Lovcen. Regrimpons encore au-dessus du lac vers le nord-ouest. Toujours très beau et arrivons très vite à Cetinje (prononcez Cetinyé), ancienne capitale du pays. Atmosphère étrange dans cette ville ayant connu son apogée avant la guerre de 14 avec bon nombre de légations étrangères. Aujourd’hui, cela fait décor de studio de cinéma un peu laissé à l’abandon. Christian est prêt à faire qqs visites de musées alors que je n’ai qu’une envie, partir de cet endroit ! Petite balade au-dessus du monastère, histoire d’avoir une vue d’ensemble de la ville.
Reprenons la route et arrivons rapidement à l’entrée du parc national des Lovcen. Route superbe jusqu’au parking du Mausolée de Njegos où en prenant de l’altitude nous revoyons toutes les montagnes alentour. Une petite marche nous conduit à 1498m jusqu’à ce qui fut d’abord une chapelle puis un mausolée en l’honneur du 100ème anniversaire de la mort de ce héros national, Petar II (mauvais jeux de mots s’abstenir, NDLR) Petrovic Njegos… Peu importe, ce qui est grandiose, c’est la vue à 360° sur tout le Monténégro, Cetinje, Podgorica, le lac Skadar, les montagnes albanaises au loin et Kotor devant… Incroyable.
Repartons en direction de Kotor. Arrêt à une cabane où un papy vend fromage et jambon (prsut, vous en reprendrez bien un peu ! prononcez « prrachoute ») puis arrivons à l’intersection vers Kotor et là, les superlatifs manquent. On se croirait en avion avec une vue à-pic sur les Bouches de Kotor. Route très étroite, en mauvais état, lacets sur lacets, 25 au total où l’on ne peut pas imaginer croiser un bus. Eh bien, si !
Les points de vue sont extraordinaires mais je crois que je n’ai rarement eu aussi peur de ma vie en voiture. La conduite de Christian n’y est pour rien (merci, NDLR) mais ce précipice et tous ces monténégrins au volant, ouah ! Bref, un bus descend également et nous nous calons donc dans la file de voitures et voyons les véhicules en sens inverse reculer les uns après les autres.
Finissons par rejoindre la route principale et retrouvons civilisation, circulation et centres commerciaux… Prenons la direction de la péninsule de Lustica à la recherche d’un coin où se poser. Pas facile ! Un type très sympa nous indique un camping à Ponta Veslo. Encore faut-il le trouver. 15 km à nouveau sur une toute petite route défoncée. À quand les autoroutes ? De plus, il n’y a aucune indication. La route finit en cul-de-sac et, contre toute attente, nous y sommes. Ouf ! Côte sauvage et très découpée sur l’Adriatique qui va nous revigorer.

Béatrice

Si, si, c'est bien la route dont parle Béa

Si, si, c’est bien la route dont parle Béa

Publié dans : Monténégro 2016 | le 23 septembre, 2016 |Pas de Commentaires »
12345...8

Voyagebombayinde |
fridaynow998d |
Clarisse erasmus à poznan |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | The right way to improve yo...
| Melaustralian
| HOME SITTING 16